«Exils et enracinement» figure parmi les meilleures ventes chez mon éditeur

Après quelques semaines du lancement, je suis très heureuse de constater que mon premier livre figure parmi les meilleures ventes chez mon éditeur, BouquinBec.

Cette nouvelle me ravit, car les auteurs.es qui optent pour l’auto-édition, en plus d’écrire leur livre, doivent relever d’autres défis, soit la gestion complète de leur livre, incluant la promotion. De plus, ces livres sont rarement offerts en librairie. Certes, l’éditeur met à leur disposition les ressources nécessaires, mais toutes les décisions leur reviennent… les coûts aussi. Bref, elles et ils assument la responsabilité de leur ouvrage de A à Z.

Cette démarche est exigeante, mais elle est aussi gratifiante en termes de réalisation. J’aimerais donc profiter de l’occasion pour partager quelques commentaires reçus.

« Je me suis laissé emporté par une reconnaissance humaine et chaleureuse tellement la plume de cette auteure se veut rassurante. Un premier récit qui peut faire rougir d’envie les plus sceptiques. Tout au long de la lecture, j’ai côtoyé une famille, un clan, des êtres tout tissés serrés qui, au gré des vents et des bourrasques ont fait des pieds et des mains pour exister, pour quitter des pays parsemés de difficultés, d’instabilité, les guerres, les révoltes, les stigmates du racisme, des  »Non sei uno dei noi », propulsés sournoisement, des signes de pauvreté silencieuse et tous ces aléas qui ne cessaient de croître et qui permettaient de semer une toute petite graine d’espoir dans la tête et le cœur de celui qui affichait un visage aux angles diamantés. L’Amérique francophone…

Une langue musicale, complexe mais chaleureuse. Le Québec qui s’émancipait, autonome et libre qui ouvrait ses bras à ces immigrants désireux et ambitieux de faire leur place. Exils et enracinement est un éloge aux gens qui veulent avoir le mieux pour leur bonheur, leur famille. Ce bouquin est un témoignage d’émotions palpables qui remet les pendules à l’heure.»

François Robert Jr., Québec.

 « En peu de mots et avec un style fluide, tu traces une fresque qui enjambe les années aussi bien que les océans. Ta tendresse envers tes ancêtres est contagieuse; on se prend d’affection pour ces pauvres gens bousculés par l’Histoire avec un grand H de l’Italie à l’Égypte à la Tunisie pour revenir, pour la moitié d’entre eux, à la case départ en Italie presque un demi-siècle plus tard, avant de passer à la France où tes parents reconstruisaient déjà leurs vies.

J’aime toujours lire les livres dont je connais l’auteur, cela me permet de mieux les connaître. Et dans ce cas-ci, ton histoire au Québec est jalonnée de moments importants qui ne peuvent que ramener le lecteur vers sa propre expérience; où étais-je le 4 mars 1971, durant la tempête du siècle? Lors du référendum de 1995? L’on ne peut que revivre ces moments importants, mais cette fois en croisant notre propre souvenir avec celui d’une autre personne que l’on ne rencontrerait que bien plus tard.»

Guy Versailles, PRP, ARP, FSCRP, Montréal.

« Un des (nombreux) passages qui m’a beaucoup touchée est celui où Antoinette si réticente à immigrer, se retrouve prise dans la tempête du siècle, un jour de 1971, et qui parvient à la traverser et rentrer chez elle, galvanisée par un inconnu qui lui empoigne le bras en répétant : « On va l’awoir l’affaire! On va l’awoir l’affaire ! ».

Anne-Marie Piette, Montréal.

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